Contenu
Prolongements envisagés
Lorsque la ville dispose d’une enquête représentative de la spatialisation des flux sur les tournées, il est possible d’aller plus loin dans le processus de modélisation. Le module 3 permet de calculer avec précision l’occupation de la voirie par les véhicules en circulation dans chaque zone. Cette occupation peut être dynamisée par la connaissance des liens structurels entre les activités émettrices et réceptrices de véhicules livrant des marchandises dans chaque zone. Nous nous proposons de construire un cinquième module permettant de calculer une distribution zone à zone des flux de marchandises.
Pour ce faire, nous calculons le nombre de mouvements réalisés dans les établissements d’une zone z’, touchés par l’ensemble des tournées émises par les établissements d’activité k situés dans une zone z.
La connaissance de la répartition des activités desservies par une activité k permet d’établir qu’une tournée émise par l’activité k dessert une activité k’ avec la probabilité pkk’.
Soit mk’, le nombre moyen de mouvements réalisés dans un établissement de type k’ et nz’k’ le nombre d’établissements de type k’ dans une zone z’,
soit
désigne la part de la zone z’ dans la quantité de mouvements générés par l’activité k dans l’agglomération.
Le nombre de réceptions des établissements de type k’ de la zone z’, touchés par l’ensemble des tournées émises par un établissement de la zone z et d’activité k est estimé par :
le nombre de réceptions de la zone z’ à partir des tournées émises par les établissements d’activité k de la zone z est estimé par :
on en déduit le flux des envois émis par la zone z vers la zone z’ :
Dans la mesure où le calage de cette méthode est réalisable sur les données d’enquête avec un minimum de précision, le résultat de cette distribution des envois zone à zone permettra de mesurer la relation entre la localisation des activités d’une zone et la distribution des flux de marchandises dans une agglomération. Il devient alors possible d’accroître les capacités de simulation du modèle, par exemple pour mesurer les effets d’aménagements urbain ou logistiques (implantation d’une plate-forme urbaine, délocalisation de certaines activités etc.) sur la formation des flux.
Pour ce faire, nous calculons le nombre de mouvements réalisés dans les établissements d’une zone z’, touchés par l’ensemble des tournées émises par les établissements d’activité k situés dans une zone z.
La connaissance de la répartition des activités desservies par une activité k permet d’établir qu’une tournée émise par l’activité k dessert une activité k’ avec la probabilité pkk’.
Soit mk’, le nombre moyen de mouvements réalisés dans un établissement de type k’ et nz’k’ le nombre d’établissements de type k’ dans une zone z’,
soit
désigne la part de la zone z’ dans la quantité de mouvements générés par l’activité k dans l’agglomération.
Le nombre de réceptions des établissements de type k’ de la zone z’, touchés par l’ensemble des tournées émises par un établissement de la zone z et d’activité k est estimé par :
le nombre de réceptions de la zone z’ à partir des tournées émises par les établissements d’activité k de la zone z est estimé par :
on en déduit le flux des envois émis par la zone z vers la zone z’ :
Dans la mesure où le calage de cette méthode est réalisable sur les données d’enquête avec un minimum de précision, le résultat de cette distribution des envois zone à zone permettra de mesurer la relation entre la localisation des activités d’une zone et la distribution des flux de marchandises dans une agglomération. Il devient alors possible d’accroître les capacités de simulation du modèle, par exemple pour mesurer les effets d’aménagements urbain ou logistiques (implantation d’une plate-forme urbaine, délocalisation de certaines activités etc.) sur la formation des flux.
